Qui sommes-nous ?

La SPA de Chartres aujourd'hui :

Le Refuge des Acacias, situé à Amilly,
 est ouvert tous les jours de 14H à 17h (fermeture exceptionnelle)

Notre association fonctionne avec :

  • Des bénévoles
  • Une salariée à mi-temps
  • Des salariés à mi-temps le WE
  • Des familles d'accueil pour chats

La SPA de Chartres, c'est aussi :

chiens adoptés
Sauvetages

La S.P.A. de Chartres et d’Eure et Loir a été créée en 1933.

C’est une association loi 1901, reconnue d’intérêt général.

Il n’y a pas comme on le croit, une SPA nationale ayant son siège à Paris, qui aurait des filiales en province. Les dons reçus par la SPA sise à Paris ne sont pas répartis équitablement entre tous les refuges de France mais aux seuls 56 refuges gérés par la SPA de Paris.

La SPA de Chartres et d’Eure et Loir finance le sauvetage des animaux uniquement grâce aux cotisations de ses adhérents, aux dons et legs qui lui sont adressés. Pour aider celle-ci, adressez-lui vos dons directement.

La SPA de Chartres et d’Eure et Loir, comme 260 autres associations de protection animale présentes dans 95 départements, est affiliée à l’association « Défense de l’Animal » (Confédération nationale des sociétés de protection des animaux de France et des pays d’expression française), fondée en 1926 et dont le siège est à Lyon. Cette association est le plus important organisme fédérateur d’associations de protection animale en France.

Son affiliation à l’association « Défense de l’animal » lui permet de recevoir des legs exonérés des droits de succession, d’être aidé dans son fonctionnement et de faire peser la voix des SPA auprès des institutions et du grand public. L’association « Défense de l’animal » est totalement indépendante de la SPA dont le siège est à Paris.

Son appartenance à l’association « Défense de l’animal »

« Au service des S.P.A. :
Avant d’élargir son action en assumant un rôle public et une mission éducative et sociale, l’association « Défense de l’animal » est avant tout au service des S.P.A. adhérentes, qui sont aujourd’hui au nombre de 260, réparties sur l’ensemble du territoire français et des DOM TOM. Elle n’a aucun lien avec la SPA parisienne. C’est en 1990 qu’elle a franchi un palier historique en étant reconnue d’utilité publique.
(…) La politique est de privilégier le sauvetage d’animaux, au détriment d’une campagne publicitaire intéressée ».

Ensemble, on est plus fort

« C’est en 1926 qu’est fondée l’association « Défense de l’animal » : il s’agit de lutter contre le manque chronique de moyens, la difficulté à se faire entendre des pouvoirs publics et aussi, faire face à la complexité des rouages administratifs et juridiques qui freinent l’action des S.P.A. isolées ».

Historique

La SPA est une association fondée en 1933. A cette époque, le Refuge n’existe pas en tant que lieu : les actions de protection des animaux sont le fruit de personnes qui se regroupent et s’organisent pour les héberger, les nourrir, les soigner chez eux, chez des amis, etc… 

Après la guerre, nous retrouvons un homme, un particulier sensible à la détresse des chiens, qui décide de les recueillir sur le site du Refuge actuel, près des ordures déversées à l’endroit du ‘petit bois actuel’. 

 Les conditions d’accueil sont très rudimentaires : il n’y a pas de locaux, pas de Refuge, aucune commodité, juste des tonneaux qui servent de niches.  

Devant la détresse animale et ces conditions difficiles, 3 amis se mobilisent et décident d’acheter un terrain de 1300 m2 près du petit bois. Ces 3 amis se nomment : Geneviève Duvoisin, Jacques Longeaux et Jacques Gérard.

 

 

Ces 3 amis sensibilisent progressivement la population à la reconnaissance de l’animal et à sa souffrance. Jacques Longeaux s’entoure progressivement de bénévoles, qui consacrent la majorité de leur temps libre à la protection animale et aux soins des animaux. Ils organisent des réunions, des journées ‘portes ouvertes’. Des venues de personnes du show biz permettent également d’accroître l’intérêt du public. Toutes ces actions menées sont le moyen d’être aidés financièrement pour envisager la construction ‘en dur’ d’un Refuge.

Au début de leurs actions, les chiens sont attachés à des niches rudimentaires. Puis, des enclos sont construits ; des box sont aménagés pour les chiens. A cette époque, la fourrière n’existe pas et la S.P.A. reçoit les chiens de tout le département.

Progressivement, les dons et les legs permettent d’envisager la construction d’une chatterie.

Le Refuge existe désormais, avec des chenils et une chatterie. 

Ces années sont aussi  le début d’actions envers la protection animale, les combats contre la vivisection, les maltraitances envers les animaux de laboratoire… La mobilisation de l’équipe du Refuge est importante pour lutter contre ces maltraitances. L’affiliation à l’association « Défense de l’animal » permet une plus grande défense de l’animal et une plus grande façon de se faire entendre…

Changement de Présidence : Jacques Longeaux  est Président de la SPA jusqu’en 2005. Michelle Métayer, une bénévole qui oeuvre étroitement à ses côtés depuis 1975, prend la succession. Celle-ci poursuit son oeuvre en faveur des animaux abandonnés, maltraités et errants. 

Elle continue à développer les actions pour faire connaître le Refuge, le développer et être aidée financièrement par les dons et les legs de généreux donateurs. 

La société change : Michelle Métayer et son équipe font face à des situations de plus en plus difficiles (emprisonnement du maître ; abandon de nombre important de chiens dans des habitations ; départ en maison de retraite…). Les capacités d’accueil deviennent insuffisantes… Ils reçoivent de plus en plus de nouveaux animaux de compagnie (NAC) pour lesquels ils n’ont pas les conditions requises pour les héberger. Des réseaux se créent pour faire face à ces situations. 

 Les abandons d’animaux sont croissants malgré les campagnes de sensibilisation ; ils doivent faire face aux trafics et ventes d’animaux (puis l’abandon) via le net, les réseaux sociaux. 

A cette époque, l’équipe travaille quotidiennement dans des conditions difficiles car les locaux deviennent inadaptés, vétustes, etc… Les normes sont de plus en plus strictes et Michelle Métayer a conscience que le Refuge ne correspond plus aux besoins actuels. 

Le nouveau chenil : ces années sont celles du projet puis de la construction du nouveau chenil.

Face à la vétusté des locaux, aux problèmes sanitaires récurrents, aux équipements non en conformité avec les normes en matière d’assainissement, le projet d’une nouvelle construction du chenil est envisagé. 

Ce projet est réalisé sur un terrain à proximité des anciens locaux, sur un terrain de 4000m2. Un bâtiment de 400 m2 permet d’accueillir une cinquantaine de chiens.

 

 

 

 Il y a une quarantaine de box dont dix doubles. Les box sont équipés du chauffage au sol, d’une trappe automatique qui relie la niche à l’espace de promenade. Le soir, chaque chien est ‘enfermé’ dans l’espace de sa niche. Cet aménagement permet un confort maximal à chaque chien. 

Ce nouveau chenil représente un coût très important pour le fonctionnement de la SPA. Il est d’autant plus coûteux que le Refuge a dû construire sa propre ‘mini’ station d’épuration, ne pouvant se raccorder à l’assainissement collectif.  Ce chenil a été financé uniquement par les dons et les legs de personnes généreuses. Nous les remercions tous vivement. 

Le déménagement des 50 pensionnaires : les 50 chiens ont déménagé progressivement sur une semaine en décembre. Certains se sont montrés un peu perturbés mais ils ont très vite investi leur nouvel espace, bien confortable et douillet. 

Ils bénéficient également d’un espace de déambulation…

Il reste maintenant la question d’une nouvelle chatterie, tout aussi vétuste que les anciens chenils. 

 

 


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 Une pensée toute particulière, avec beaucoup d’émotion pour Jacques Longeaux qui nous a quittés en mars de cette année. Nous le remercions pour toute l’oeuvre qu’il a accomplie en faveur des animaux.

Le nouveau chenil a trouvé maintenant ses marques et sa nouvelle organisation. Les bénévoles sont de plus en plus nombreux pour  s’occuper des chiens en situation de maltraitance, d’abandon (soins, balades…).

Un accord est désormais passé avec la fourrière du Conseil Départemental : tout chien non identifié, non réclamé par ses maîtres après un délai de 15 jours est accueilli au Refuge de la SPA. 

La SPA reçoit également des chiens venant de l’Orne, car il n’y a pas de Refuge. Elle a maintenant l’autorisation d’accueillir 56 chiens au lieu de 50. 

La chatterie : dans la continuité de la construction du nouveau chenil, l’équipe du Refuge envisage la construction d’une nouvelle chatterie. Mais elle n’a pas les fonds suffisants pour lancer cette nouvelle construction.

Mais la chatterie n’est plus aux normes et malgré quelques tentatives de petits travaux pour essayer de faire face aux problèmes, les services vétérinaires demandent la fermeture définitive de la chatterie en septembre.

Or, les chats sont plus nombreux que les chiens. Ils sont 71. Le Refuge doit faire face seul à ce problème. Il ne reçoit aucune aide pour gérer cela. 

Une formidable chaîne de solidarité s’organise et ces 71 chats trouvent une famille d’accueil. 

Les démarches commencent pour penser le projet d’une nouvelle chatterie sur le site de l’ancien Refuge.

 

Depuis la fermeture de la chatterie, la SPA constitue un réseau de familles d’accueil pour recevoir les chats dans l’attente d’une adoption dans un nouveau foyer. Malgré l’information de l’incapacité à recevoir des chats, ceux-ci sont régulièrement abandonnés devant le Refuge (chattes avec leurs chatons dans des cartons,vieux chats malades et autres chats laissés en errance aux portes,  sans se préoccuper de leur sort).

La SPA doit aussi continuer à faire face aux situations extrêmes concernant les chats (ex : la découverte de 30 chats plus ou moins sauvages, enfermés dans un pavillon suite à l’hospitalisation de leur maîtresse. Ces chats sont restés sans nourriture ni eau pendant quelques jours, au cours de journées d’été très chaudes… La situation a été très lourde à gérer pour le Refuge en tous points : en terme d’accueil, de soins et sur le plan financier car la SPA a dû prendre en charge les stérilisations, les castrations et l’identification de tous les chats).

La nouvelle chatterie : l’ancien Refuge a été complètement détruit pour faire place à la nouvelle chatterie. Les travaux sont en cours. Cette nouvelle construction représente une charge extrêmement lourde pour la SPA, après la construction du chenil.

Avec ces nouveaux bâtiments, le Refuge va offrir à tous ses pensionnaires, chiens et futurs chats, des espaces appropriés et confortables. C’est une offre d’un peu de bonheur face à leur détresse….

Avec ce nouvel ensemble, le fonctionnement du Refuge va faire l’objet d’une nouvelle organisation….

Maquette de la future chatterie, avec les espaces de repos et de détente.